Ambiance du jour

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lundi 25 juin 2012

Rosier "Américan Pillar"



Au cours de la belle saison, le rosier "Américan Pillar" dévoile deux attraits spectaculaires
et complémentaires.
C'est au début de l'été que j'apprécie le premier lorsque cette liane expose avec raffinement
ses nombreuses églantines.




Imaginez !
Pendant trois semaines, des corolles de 4 cm de diamètre portées en bouquets exhibent
cinq pétales rose carmin vif .
Au centre de la fleur, un anneau blanc apporte le petit brin de fantaisie qui rend cette fleurette
encore plus coquette.




Fraîches et pimpantes, les fleurs habillent de longues tiges souples, faciles à palisser
sur l'arceau.



Dans mon jardin très aéré, souvent ventilé par le mistral, parfois même un peu trop violent
à mon gré, cet hybride de wichuraiana , crée en 1902, par "Van Fleet"
est insensible à l’oïdium.
Appréciant une situation mi-ombragée, cette liane profite une grande partie de la
journée de l'ombre légère apportée par son voisin, un prunus serrulata.
Le deuxième attrait arrive avec l'automne quand ce rosier se couvre de cynorhodons.
Une fructification rutilante apportant non seulement une nouvel intérêt au jardin, mais
qui fournira au coeur de l'hiver un repas royal pour nos amis les oiseaux .
Pour la fertilisation , je crois avoir oublié ce rosier lors de la distribution en mars.
Il ne semble pas m'en tenir rigueur.



Belle journée à tous et
à chacun...

samedi 23 juin 2012

Le jardin en juin



Depuis le début du mois de juin, le jardin révèle des rosiers parvenus à maturité en dépit des
pluies parfois abondantes qui se sont abattues durant cette période.
Des pluies généreuses qui ne m'ont par permis de réaliser tous les travaux prévus.
Mais la France a besoin d'eau , le niveau des  nappes phréatiques a remonté et après la sécheresse
 de l'an dernier, c'est un bien pour les agriculteurs et les jardiniers.
Le mois n'est pas encore terminé, et jusque à présent le jardin a été abreuvé de
120 litres au M2.


Si quelques rosiers délicats dévoilent des roses abîmées par trop de pluie sur leur pétales fragiles,
certains bravent les intempéries et offrent une prestation savoureuse.




Juin , c'est aussi la découverte des nouveaux duos de rosiers composés à l'automne
dernier.


Cette eau providentielle a métamorphosé les massifs, la végétation exprime à  présent une 
certaine puissance et pour la première fois, au bout de la septième année, je me suis 
exercée dans une tâche que j'affectionne.


J'ai géré certains arbustes afin de les maintenir dans l'espace attribué.
Le cotinus a reçu son lifting estival.

Puis, j'ai coupé une branche mal placée, taillé un rameau gênant, éliminé des branches 
en surnombre, façonné, modelé, ajusté, bref, des petits gestes simples qui améliorent
l'effet visuel en donnant à chaque variété le moyen de s'exprimer 
plus librement.




Je vais laisser encore une année supplémentaire avant de vous parler de ces rosiers 
d'une beauté délicate.





















Les derniers rosiers arrivés à l'automne dernier sont surtout des rosiers de bordure
destinés à festonner l'avant des massifs .
Ils sont très florifères apportant de la couleur tout l'été.
Les espèces choisies ont été retenues pour certaines originalités.
Le premier est tout "Mimi", le second pour son coloris "Insolite" et le troisème
pour ses fleurs de "Renoncule" sans S.


Un quatrième pour le blanc de ses fleurs tout simplement !


juin, c'est encore et toujours le termps des rempotages.
Semés en janvier, des jeunes plants de delphinium ne pouvaient séjourner plus longtemps
dans ces petits godets.
Quelques uns ont été installés directement en place, les autres sont rempotés, mis en attente,
afin de découvrir à la fin du mois d’août les couleurs pour les rapprocher au mieux
 des autres plantes dans les massifs.


Au début du mois de juin, campanules lactiflora,  phloxs paniculata, et asters
ont été pincés pour leur permettre de se ramifier.
Les floraisons de ces espèces seront plus tardives, plus compactes, plus étoffées, plus
résistantes aux averses intempestives.

Inutile de vous préciser qu'en ce moment, je passe beaucoup de temps dans le jardin pour
enlever les fleurs fanées sur les rosiers, les herbes folles qui se libèrent pour ne pas
dire qui se lâchent.
J'ai repris mes habitudes de sortir au lever du jour, un moment exquis pour savourer les
riches fragrances ou la beauté des nouvelles roses.
Et, lorsque je ne papillonne pas, je fertilise les rosiers.



Encore des roses pour vous souhaiter


Belle journée à tous


jeudi 21 juin 2012

Seringat coronarius


Parfois, nous avons dans le coeur un jardin oublié dans lequel un seringat nous
enchantait de ses puissantes fragrances.
Royaume des rosiers anciens, d'un philadelphus coronarius et bien d'autres petites variétés
de plantes, dans mon enfance, le jardin de ma grand-mère était mon petit coin de paradis.
Aujourd'hui encore il occupe une place importante dans mes souvenirs.


A présent, chaque soir à la tombée du jour, c'est dans mon jardin que je retrouve
la fraîcheur et le parfum du seringat  intégré dans la haie.
Sa croissance rapide a permis de combler rapidement le rideau de verdure entourant
le jardin.


Au début, le port de ce seringat était un peu désordonné, sa silhouette pas
 vraiment harmonieuse
Année après année, au terme de la troisième, son ampleur s'est bonifiée offrant un bel arbuste
de plus de 2.50 m de haut pour autant d'envergure.
Jusqu'en 2009, j'ai laissé l'arbuste s'exprimer à sa guise, sans taille, ou juste pour rectifier 
un rameau mal placé.
Dans quelques jours, à la fin de la floraison, je taillerai les tiges défleuries et surtout ôterai
celles qui étouffent son voisin, un hydrangéa paniculata.


Ce philadelphus coronarius que vous découvrez dans cet espace est la variété
 la plus classique.
C'est elle qui est à l'origine de nouvelles variétés obtenues par l' hybrideur
 "Lemoine".
L'an prochain, je vous proposerai le phidalphus coronarius "Virginal" installé dans
le prolongement de cette haie.



Je passe très vite sur le feuillage du seringat, d'un vert moyen fort agréable, pour ne retenir que la
beauté généreuse de sa floraison.
Ses nombreuses corolles blanches répandent dans l'air un mélange de parfum de jasmin, de fleur
d'oranger, et quelques senteurs fruitées de mangue et de banane.


Les jours se suivent, à présent, ce sont les rosiers qui accompagnent la floraison
du seringat.


Avec des fleurs je vous souhaite une

Très belle journée


mercredi 20 juin 2012

Rosier "Gruss an Aachen"


Qu'il pleuve, qu'il vente, que le soleil écrase le jardin de ses rayons ardents, la floraison du rosier 
"Gruss an Aachen est toujours généreuse et d'excellente qualité.
Dans ce massif, j'ai du mal à trouver plus adorable que ce buisson crée en 1909 par
"Gedulgig".


Et pourtant, dans le courant de l'été je vous proposerai  deux petites merveilles couvertes
de roses, très remontantes, situées de chaque côté de "Gruss"
 Mais, revenons à notre rosier du jour !






"Gruss an Aachen" appartient au groupe des "Hybride de thé".
Pour avoir perdu cet hiver quelques arbustes de cette famille, je peux vous garantir que
"Gruss" est d'une excellente rusticité.
 Ce rosier a tout pour plaire.
 Une fleur de 7 cm réunie au sein d'un bouquet dans une teinte
douce et très délicate, d'un blanc crème teinté de rose.


Ses corolles évoluent au dessus d'un feuillage vert moyen résistant aux maladies.
 A ce sujet, j'ignore si dans vos jardins, l’oïdium ou le marsonia se manifestent. Pour l'instant
ces maladies épargnent le mien.
Par précaution, je viens de pulvériser tous les plants avec une solution spéciale contre
les "maladies du rosiers".
Robuste et résistant, ce buisson se comporte mieux dans une terre riche.
 Il apprécie une fertilisation soignée et régulière.
 Inutile de préciser qu’après cette riche floraison, pour profiter d'une remontée
honorable, la suppression de ses bouquets flétris s'impose.


En mars, au départ de la végétation, cet arbuste est taillé modérément.
Mon souhait est de le conserver autour d'un mètre de haut.


A l'avant de ce rosier fleurit depuis plus de trois semaines, le céraiste, une vivace
tapissante, pas très originale qui a  fait ses preuves.
Elle nécessite d'être rabattue à la fin de la floraison pour assurer une belle prestance
au massif durant l'été.

Fleurs de Céraiste
Fleurs de "Céraiste" au début de sa floraison.


Dans le courant du mois d’août, la floraison de ce rosier sera dans la même teinte qu'une plante
vivace située à l'arrière.
Pour faire une harmonie de blancs, ce n'est pas par hasard si le cornus à feuillage panaché de 
vert blanc côtoie ce rosier.
A l'avant de ce cornus en blanc nous retrouverons au cours de l'été un hydrangéa paniculata
de petite taille, nouvelle variété installée ce printemps.

En ce moment, "Gruss an Aachen fleurit à côté d'un penstémon blanc.


Pour suivre l’évolution de ce rosier cliquez sur le message suivant.



Belle journée à tous