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vendredi 14 décembre 2012

Lobélia Lobélie



Devant un rosier blanc,  je me suis exercée à composer un ensemble monochrome
 réunissant des fleurs annuelles dans plusieurs tons
de bleus 
J'ajoute "presque" monochrome car un semis de pétunia que j'espérais voir
en bleu s'est révélé rose. 
Oh ! un très beau rose comme je les aime, mais parmi des fleurs bleues, l'effet recherché
diffère un peu le résultat obtenu.
Mais qu'importe !
Pour obtenir cet ensemble, j'ai utilisé des plantes  déjà évoquées , mais en bordure observez
ce petit coussin qui se répand sur la pelouse.
C'est une lobélia ou lobélie.
Elle festonne  joyeusement l'avant du massif et le tonifie de son bleu vif.



Les plants de cette annuelle ont été obtenus à partir d'un semis réalisé en godet de 5 cm,
gardés au chaud de mars à mai.
J'ai dû réaliser deux semis pour obtenir une dizaine de plants.
Le premier a été anéanti par la fonte des semis.
La deuxième fois, j'ai mélangé la graine très fine à du sable afin de répartir au mieux
les semences.
Elles ont été recouvertes à peine de terre.
Et quand je dis à peine, la graine étant tellement fine, 
c'est vraiment très peu !


Née en Afrique du Sud, la lobélie apprécie les contrées chaudes et se montre vivace
sous des cieux plus chauds que nos latitudes Européennes.
Néanmoins, cette campanulacée apprécie notre soleil estival, pas trop 
brûlant sur notre hexagone et au delà .
Ceci nous permet de la traiter en plante saisonnière.


Ce plant, installé à l'avant d'un rosier s'est vite transformé en touffe tapissante de 50 cm de 
 large sur 10 cm de haut.
Des fleurs minuscules abondantes s'élèvent au dessus d'un feuillage menu, dentelé, étroit.





A l'avant d'un autre petit rosier blanc, ce coussin fleuri donne au cours de l'été une
floraison généreuse, de bonne tenue sur une longue durée.
Parfois, j'utilise les lobélies en suspension dans une composition avec un surfinia
et des verveines.
Ses tiges grêle ramifiées, retombantes sont en apparence fragiles.
Elles sont d'une solidité surprenante.

Belle journée à tous

mercredi 12 décembre 2012

Cette année là !



Cette année là, j'étais ravie de profiter de la floraison d'un rosier "robuste" qui coïncidait 
avec celle  d'un géranium "magnifique".
Je suis sûre que vous connaissez leurs noms.
 Mais, pourquoi je précise 'cette année là' !
Certaines années, la chaleur s'empare du jardin dès la mi-mai activant le fleurissement du rosier,
 nonchalamment, le géranium prend tout son temps, arrivant 
parfois à la fin de l'éclosion des roses.


 En revanche, la petite "Marie Pavié" attend toujours son voisin pour fleuri en duo.


"Reine des violettes" retrouve toutes les ans le même compagnon.
Parfois, il prend un peu trop d'embonpoint nécessitant de le réduire permettant à chacun
de garder un espace vital convenable.


Cette année là, le lin s'est montré paresseux, si bien qu'il fleurissait en même temps 
qu'une belle "Guirlande".
Je ne vous précise pas laquelle, vous la reconnaissez !


Cette année là, et pour être précise celle qui s'achève, dans ce massif régnait
 une joyeuse exubérance.
Non seulement, "Hyde Hall" flirtait avec un népéta,  mais, il épousait un géranium 
tout mignon et rose comme lui.


Dans le courant de l'été, quelques amis jardinières passionnées de roses ont apprécié
cet ensemble.
Un décor pour "cette année là", l'an prochain de nouvelles annuelles accompagneront le rosier.


Cette année là, "Vent d'été" formait avec ses partenaires un ensemble 
délicieusement romantique !


"Peace and Love" a adopté un voisin assez tonic en coloris et en vigueur.
 Pour devenir si imposant, je soupçonne ce voisinage  de profiter allègrement de la
fertilisation du rosier.


Cette année là, comme tous les ans, je retrouve en blanc majeur, "Gruss An Aachen"
aux côtés d'un penstémon très rustique.


Cette année là, "Constance Spry" révélait sa beauté auprès d'un sisyrinchium.
Il arrive qu'une année très froide le rosier perde son partenaire .
Mais ce compagnon se ressème allègrement dans le jardin me permettant de récupérer des
semis spontanés.


Tout le monde connait la longue floraison de cette giroflée arbustive.
En avril ses premières fleurettes commencent à se colorer, et en juin quand le rosier
 est en fleurs, ils m'offrent le plus beau des spectacles.

Amicalement vôtre

mardi 11 décembre 2012

Rosier "Impératrice Joséphine"


Je ne peux évoquer les origines du rosier "Impératrice Joséphine, elles sont inconnues,
ou mal définies.
Je préfère vous vanter le charme, la beauté et même la volupté de ce rosier "Gallique".
 Cette famille très ancienne permet d'admirer de nos jours de belles 
variétés qui peuplent avec bonheur nos jardins.
En dehors du sujet, j'ai une réelle admiration historiquement parlant, pour l'Impératrice 
 Joséphine de Beauharnais".
 Sa passion pour la botanique et les roses 
a été reconnue.



 

Ce rosier s'enracine au jardin  depuis  novembre 2010.
Il est encore bien jeune et pourtant ..
j'ai pu admirer à la fin du mois de juin dernier, les jupons de ses corolles en mousseline,
 légèrement parfumés, tout en froufrou d'un rose très frais évoluant  dans des
tonalités remarquables en vieillissant.
 Ce coloris me convient parfaitement !
J'ai précisé à la fin du mois de juin, pourquoi !
 Cet arbuste fleurit tardivement, mais pendant trois semaines, ses nombreux boutons
   globuleux n'en finissent pas d’éclore, me permettant de profiter
d'une floraison soutenue et prolongée
Quant au feuillage, admirez ces roses valorisées sur cette frondaison vert foncé.
Remarquez, comme elle est saine, ni tache noire, ni pustules rouillées.






J’espère vous avoir donné l'envie d'accueillir dans votre jardin "l'Impératrice."
J'ajoute, hélas, qu'il faudra pourtant se résoudre à profiter
intensément de son unique floraison.
Le reste de l'année, Joséphine reste un rêve, mais accessible à tous
puisque sa culture est facile.
Elle n'est pas exigeante !
 Elle a  juste besoin  d'une fertilisation normale que tous les jardiniers
attentifs dispensent aux moments opportuns.
Quant à la taille, le sécateur sera "léger" pendant deux ou trois ans.
J'aime voir évoluer ses grands rameaux souples surtout quand ils se balancent nonchalamment 
 sous la caresse du vent.
A la fin de la saison, ses tiges parfois enchevêtrées ont pris de l'ampleur, et certaines
atteignent plus d'un mètre vingt.



 Belle journée...
......
...

lundi 10 décembre 2012

Revoir ou découvrir :"Ferdy"


"Revoir ou découvrir", une nouvelle rubrique que j'inaugure ce matin en remettant
à l'honneur le rosier "Ferdy".
Au cours de la saison hivernale, des rosiers déjà présentés feront l'objet
d'un message pour suivre leur évolution.

"Ferdy" , le rosier du jour, un arbuste dont on parle peu, et pourtant !..
Il est parfait  pour couvrir un talus, sa croissance est assez rapide, malheureusement, il ne
remonte pas mais sa floraison principale est éblouissante.
Il dévoile des bouquets compacts composés de petites corolles de 3 cm de
diamètre , pas plus, mais si nombreuses qu'elles recouvrent 
entièrement un feuillage très menu.
Pour la taille, sécateur discret et léger, juste pour couper les branches les
plus âgées.
Peu exigeant, le jour de la distribution d'engrais, il m'arrive de l'oublier !

Remarquez ! quand "Ferdy" commence à fleurir, le rosier liane situé sur l'arche n'affiche 
encore que des boutons.


Quelques jours plus tard, la  floraison discrète de "Ferdy" que l'on perçoit plus que l'on 
découvre "accompagne les premières
fleurettes de "Francis".
J'ai oublié d'immortaliser l'ensemble !


Pour le plaisir !

Belle journée à tous

dimanche 9 décembre 2012

Brunnera macrophylla "Jack Frost"


Dans un message précédent sur les plantes vivaces, la lettre B n'était pas représentée.
Elle était réservée pour le Brunnera macrophylla "Jack Frost".
A cette époque de l'année, loin de moi l'idée de vous infliger le spectacle pitoyable de ce
"Myosotis du Caucase" qui perd jour après jour ses ultimes atouts
de séduction.
Si ses origines nous permettent de profiter de sa rusticité, son feuillage caduc
n'assure pas la prestance recherchée pour un jardin, au coeur de l'hiver.



 

De nature optimiste, je préfère cette "Boraginacée au début de l'été, quand son feuillage
commence à recouvrir l'avant de ce massif ombragé.
Dans ce rôle, elle est parfaite. 
Elle déploie sans retenue,une touffe ample, robuste et généreuse.
Ses feuilles argentées s'ovalisent, prennent de l'ampleur, dévoilant de magnifiques
veines vert foncé très apparentes.
Dans cet ensemble, son feuillage valorise les hampes florales d'une astilbe.
On perçoit  à peine le bleu des fleurs d'un hydrangéa serrata .


Remontant dans le temps, arrêtons nous au printemps sur la floraison délicieusement
romantique du brunnera.
Les premières fleurettes dans un bleu délicat apparaissent  en bouquets terminaux,
denses, sur un feuillage qui n'a pas encore pris toute son ampleur.


 




Retour en juin pour découvrir cet espace de verdure dynamisé par des
 hydrangéas, hostas, heuchères, et astilbes.
A la plantation, le sol trop perméable de mon jardin a été amélioré avec de la tourbe,
du fumier composté et, dans une moindre mesure, de la terre argileuse.
Si je précise "dans mon jardin", c'est pour une raison très simple.
 Je ne donne pas de conseils en jardinage, mais je livre et partage en toute simplicité
une façon de planter adaptée et adaptable à mon type de sol.
Ces éléments apportent la fraîcheur, l'humus indispensable non seulement à
la flore qui peuple cet îlot mais qui assure le bien être au brunnera.



Bon dimanche et à bientôt



samedi 8 décembre 2012

Salvia "Mystic Spires Blue"




Souvenez vous, au début du mois de novembre, tandis que les arbustes prenaient des
 couleurs d'automne, inlassablement la salvia "Mystic Spires blue" 
continuait à produire de belles hampes bleues.
Cette nouvelle sauge que je cultive depuis deux ans est vivace sous des cieux plus cléments
que ceux de ma région.
Pour son bleu exceptionnel , j'ai adopté cette nouvelle venue et la traite en plante saisonnière.




 Cette sauge est intégrée dans les massifs à la mi-mai, pas avant, je crains toujours
 une gelée tardive.
Rapidement, la touffe s'arrondit et produit des hampes dressées d'une quarantaine
de centimètres dans un bleu très vif.
La vivacité de ce coloris tonifie la plate bande et la verticalité des épis contraste avec les
plantes plus basses qui l'entourent.


Si les épis de cette sauge ressemblent aux fleurs de la sauge farinacé, le feuillage
se caractérise, par des feuilles ovalisées et dentelées .


Dans cette plate bande ensoleillée toute la journée, cette sauge fleurit avec
genérosité.
Et si,  comme cette année le mois de novembre est épargné par les gelées , sa floraison 
 en fin de saison est remarquable.
Peu exigeante cette variété, affectionne le sol perméable, léger et enrichi 
de ce massif.


Vous pensez bien amis jardiniers que je tiens à conserver cette beauté d'une année sur l'autre.
Pour cela j'utilise deux procédés.
Dans le courant du mois d’août, j'ai bouturé sous serre quelques tronçons de tiges d'une
quinzaine de centimètres.
A la mi-novembre, j'ai hiverné plusieurs plants
Après avoir arraché la touffe, j'ai raccourci la ramure à quelques centimètres du sol.
Le système racinaire a été diminué de façon à contenir dans un pot le
 plus petit possible.
Que voulez vous, les plantes à hiverner sont de plus en plus nombreuses et
les places à l'abri deviennent de plus en plus rare !
De la même manière, j'ai rentré les fuchsias, les brugmansias, le plumbago, l'euphorbe
"Diamond Frost", deux ou trois pieds de cinéraire maritime et autre frileuses
que j'évoquerai dans un message à venir.


Cette variété de sauge pour laquelle j'ai un réel engouement  figure dans plusieurs massifs.
Dans celui là, par exemple, au moment ou un hibiscus commençait à entrer 
 dans sa léthargie hivernale, la sauge "Mystic Spires Blue" trônait encore en
compagnie d’annuelles résistantes.




A bientôt 
Belle journée