Ambiance du jour

Ambiance du jour

accueil

mercredi 23 mai 2018

Hesperis matronalis


Dimanche dernier, l'hesperis matronalis n'offrait que des bouquets à peine éclos mais 
au fil des jours, encouragées par des pluies bienvenues, puis stimulées par
un beau soleil radieux les fleurs se sont épanouies avec le
raffinement qui singularise cette variété.


Et dans cette frénésie printanière, les iris encore prodigues, ont revêtu leur belle tenue
 aguicheuse rose tendre et toisent la Valériane qui tente de se
faire une place.





Les géraniums eux aussi participent au show printanier, certains commencent juste
à dévoiler leurs pétales bleus et le phaem Mourning Widdow prouve
cette année encore sa générosité.




Je ne résiste pas à vous remontrer la touffe plantureuse produite par ce géranium
qui n'a jamais été encore divisé mais qui le sera un jour.





Mais, je m'égare...revenons à notre star du jour, une variété conciliante qui n'a peur de rien
surtout pas du froid puisqu'elle est originaire de Sibérie...



T'as de beaux yeux tu sais ! ...



L'hesperis matronalis, connu sous le nom de Julienne des Dames appartient à la famille 
des Brassicacées ou Crucifères,
Sa générosité est telle que l'on oublie son comportement en vivace éphémère
et les deux premières années, son impétuosité suscite
en moi une profonde admiration.


Les fleurs de cette Julienne appelée dans l'intimité "ma grande Juju" culminent parfois
à plus d'un mètre cinquante.
Réunies en panicules, elles ondulent sous la caresse d'un vent léger mais les tiges
qui les supportent sont fortes et s'habillent de feuilles ovales, longues
de 15 cm, vert foncé.



Les fleurs s'exposent dans trois coloris.
En mauve ou lilas clair, elles accompagnent les rosiers blancs ou roses et comme elles 
 perdurent fleuries de mai à juillet, nous la découvrirons prochainement à l'arrière
 d'un rosier anglais charmant ou de cette pivoine aux
boutons poupins, rebondis.



En blanc, la Julienne est omniprésente ! ...
Elle s'étale, prend ses aises, investit chaque espace, se ressème sans retenue
mais n'est pas envahissante.
Chaque plant en trop se retire aisément.


Il faut dire que dans la terre drainante enrichie en fumier composté chaque année
 la Julienne est à l'aise et lorsque ses graines tombent dans
un espace, elles ont toutes leurs chances d'évoluer
avec une facilité déconcertante.
Elle ne fait pas non plus la difficile dans une zone ombrée ou fortement ensoleillée.


Je ne suis pas la seule à apprécier les fleurs de la julienne.
De nombreux visiteurs ailés la courtisent ! ...


En ce moment, la Julienne affiche de belles formes et plusieurs rosiers s’exhibent 
dans leur habit de fête.


En 2018 ! ...toujours aussi belle ! ...
Les années se suivent et notre star du jour, coiffée, maquillée, bien vêtue, ne sera jamais
nominée au festival de Cannes, à tort évidemment puisque'elle
s'épanouit toujours en beauté.
Actuellement, elle rayonne, que dis-je, elle voltige, taquine ses voisines, s’exprime
sans pudeur, certes mais à cette époque de l'année, elle nous gratifie
de ses belles couleurs avec générosité !...
Alors !...what else !...

La citation du jour.

La meilleure façon de se mettre au travail, c'est
d’arrêter de parler et de commencer à agir.

Walt disney

Je vous donne toute mon amitié et vous souhaite une belle journée émaillée des douces
 félicités de l'existence...


bye, bye...
🌺🌺🌺

jeudi 3 mai 2018

Pour un massif de fleurs blanches



Bien évidemment, il s'agit d'un projet pour la réalisation d'un massif  de fleurs blanches
pour cet été.
Souvenez vous !
L'an dernier, autour de l"hydrangéa panculata "Unique, j'avais organisé un décor de plantes
annuelles avec des couleurs toniques.


Cette année, plus question de dynamiser cet espace, j'ai opté pour la création
d'un massif monochrome en blanc majeur, rassemblant des plantes qui 
ont  fait leurs preuves au jardin, toutes expérimentées et ne m'ayant 
jamais déçues.



La couleur blanche retenue, je vais jouer avec la différence de formes des inflorescences.
Pour border l'avant du massif, des annuelles de petite taille: le bégonia
sempervirens côtoiera un pétunia.
Ces deux plantes ont été semées en janvier, et au début du mois de février.
A la suite de ces deux fleurs  j'ai retenu le feuillage argenté du sénécio viravira  se bouturant
avec facilité en septembre.
Quelques semis spontanés de l"Euphorbe "Diamond Frost" me permettent d'introduire cette
variété dans la composition.
Cette petite plante haute de 30 cm festonnera à côté d'un zinnia "Profusion White".
Ce zinnia forme un petit buisson très florifère de 35 cm de hauteur.
Sa croissance rapide permet de le semer qu'à la mi-avril.
J'ai l'habitude de l'utiliser, oubliant tout simplement de le photographier.


A présent, les pieds d'anthémis,  présentés le mois dernier,sont prêts.
Ils seront installés le mois prochain au deuxième rang du massif
 à l'arrière du pétunia.




Au deuxième rang, je compte apporter une fantaisie en installant  du tabac haut de 40 cm.
Cette plante est trapue, bien ramifiée, dégageant un subtil parfum.
Cependant, je vous rassure, rien à voir avec "Shalimar de Guerlain" ni le "19 de Chanel."
Cette espèce n'est pas blanche, mais sa couleur vert chartreux s'accorde avec
le blanc du pétunia.
Pour semer cette variété, j’utilise des graines enrobées.
50 cm pour ce dahlia que l'on remarquera cet été à côté du tabac et à l'avant des cosmos.





Les plants de cosmos ont été repiqués ces jours derniers.
 J'ai du en faire une bonne quantité pour fournir ce massif et celui en bleu et blanc.
Quelques pieds serviront à fleurir la plate bande située devant la maison.





A l'arrière du massif, les cléomes et le tabac sylvestris  apporteront de la hauteur
et de la consistance de chaque côté de l'hydrangéa.


Le semis de ces deux variétés a été réalisé dans des barquettes.
Tous les deux jours, à l'aide d'une pince à épiler, je retire quelques plantules de tabac
en surnombre.
Semées le 18 mars, les cléomes mesurent à présent entre 5 et 7 cm.
Une vingtaine de plants vont être conservés. 
Ce matin, la pluie qui réjouit le jardin, me contraint à faire des travaux à l’intérieur.
Je vais en profiter pour éclaircir et repiquer les plantes annuelles.

Ammi majus "Graceland, une annuelle haute de 100 125 cm sera installée entre les cosmos
et les cléomes.
Les "Ammi" portent des feuilles légères, plumeuses, produisant des fleurs en été 
blanches en grandes ombelles plates
Pour un autre massif, j'ai semé l'Ammi Visnaga "Casablanca" fournissant des ombelles
bombées.
Le semis facile à réussir est d'une grande générosité..


Ces jeunes plants d'Orlaya grandiflora "White Finch" ont été semés dans le courant 
du mois de mars.
Très élégante et florifère, l'Orlaya offre une fleur en ombelle blanche, plate.
Son charme vient de son aspect naturel, que j'utilise aussi dans les bouquets.
Pour composer ce massif, j'ai  réalisé des plants en godets.
Hier, grâce à la douceur et l'humidité, quelques semis ont été effectués directement en place.
Pour éviter que la pluie déplace les graines, j'ai recouvert les semences avec des
petits cloches.

Ce projet sera mis en place à la mi-mai.
Son intérêt décoratif sera vraiment appréciable dans le courant du mois de juillet.~

~~~~~~~~~~~~

En 2018, les fleurs blanches présentées dans ce billet ne seront pas écartées mais elles
 évolueront dans des ambiances
colorées de mauve, parme, lilas et divers tons de roses.
Les belles annuelles, toutes plus frileuses les unes que les autres arriveront dans la
deuxième quinzaine de ce mois de mai. 

La citation du jour appartient encore à Walt Disney ! ...

Plus vous vous aimez, moins vous êtes comme
tout le monde, ce qui vous rend unique...

On se quitte en chanson !...


A très vite....Bye, bye...
~~~~~~


lundi 16 avril 2018

La passion des lis...


Mon engouement pour les roses et les hydrangeas n'a pas faibli bien au contraire. 
 De nouvelles variétés ont été installées à l'automne, mais depuis l'été dernier
j'ai une passion pour les lis.
Depuis des années, je croyais que cette fleur était délicate et difficile à obtenir.
Mon expérience récente a prouvé que ce lis délicieux était accessible et après
mes succès avec les hybrides asiatiques, j'ai envie de poursuivre
l'aventure avec cette grande famille fascinante.






Pour l'été à venir, j'ai retenu un lis asiatique dans une teinte plus foncée que celui que vous
découvrez, pourvu de fleurs en coupes dressées, dotées de six pétales
bicolores, bordeaux et blanc.
Dans la gamme des lis orientaux, j'ai opté pour une variété que j'espère remarquable
et délicieusement parfumée, pourvue de fleurs en coupes ouvertes, dressées, 
 de grande taille, blanc nacré ourlé de rose tendre.





Début juillet, nous découvrirons un lis Longiflorum chargé de fleurs en trompettes
parfumées, rose fuchsia foncé, pour peupler un massif aux abords de la maison
afin de profiter de ses fragrances à la tombée de la nuit.


Ces trois variétés supplémentaires ne seront pas plantées directement dans le sol comme 
 l'an dernier mais en pot.
La raison ?
Pour introduire les potées fleuries aux endroits idéaux, la tête des fleurs au soleil et 
 leurs pieds à l'ombre.
Les bulbes vont séjourner une année dans le container. 
En automne, ils seront dépotés et installés en pleine terre.


Pour installer les bulbes dans le confort, j'ai utilisé des containers de belle taille, 30 cm de
diamètre et 35 cm de hauteur.
Au fond du pot, une couche de graviers assure le drainage. 


Les bulbes sont posés sur un lit de 10 cm d'épaisseur, composé de sable, de tourbe blonde  
 et terreau enrichi d'un engrais à diffusion lente.


Le lis oriental est posé sur un lit de terre de bruyère enrichie en potasse organique.



Les cinq bulbes de lis asiatiques sont plantés dans un container de 35 cm de diamètre.


Les potées séjournent à l’extérieur, au soleil le matin, arrosées de temps en temps
si madame la pluie ne se lâche pas. 
Le lis pousse rapidement, depuis leur mise en terre le 15 mars, ils sont déjà sortis de terre.


Depuis les agapanthes sont sorties de leurs abris et se pavanent au soleil.






Si le lis est facile à obtenir, il faut traquer sans relâche leurs ennemis qui peuvent se présenter
sous la forme d'une limace friande des jeunes pousses ou du fameux criocère
 du lis, un insecte habillé d'une carapace rouge, aux allures
sympathiques mais redoutable.
En fait, les criocères adultes ne causent pas les plus gros dégâts, mais les larves,
ces petits vers qui se nichent sous les feuilles engloutissent
rapidement le feuillage et les boutons.
Pour les combattre, toute l'année, la chasse est ouverte...


Pour le plaisir, je vous offre les ambiances peuplées de lis et hydrangeas.


Les nouveaux lis seront installés dans un massif en préparation...


 ....habillé d'un érable... 


...d'une spirée japonaise à fleurs blanches...


...d'un brunnera macrophylla en bordure...


...d'un géranium vivace florifère...


...d'un cornus mas en fond de massif...


Le massif abrite cet hydrangea macrophylla à têtes plates roses, une merveille de délicatesse.
Ses fleurs arrivent à maturité au début de l'été et...


....en automne, son feuillage prend des teintes chatoyantes....


Le moment est venu de se séparer mais pas avant de vous dire à très vite pour de
nouvelles découvertes.
~~~~~~~~~
En 2018, ma passion pour les lis est toujours intacte et selon le procédé évoqué dans ce 
billet, j'ai planté en pot de nouvelles variétés acquises chez Baumaux.
Dès que les nouvelles espèces ne seront plus un rêve mais une réalité, je vous offrirai
leur quintessence.

"Tous nos rêves peuvent devenir réalité si nous avons le
courage de les poursuivre".

Walt Disney....


Je vous souhaite de profiter des douceurs de l'existence et comme "Balou" 
"Soyez heureux".


Bye, bye...A plus...
💗💗💗