Dans l'effervescence du moment ( clic sur image pour découvrir)

accueil

vendredi 12 avril 2013

Coreopsis grandiflora "Domino"




Pour fleurir les abords d'un rosier aux tons chauds, cette semaine, j'ai récupéré plusieurs
semis spontanés du coreopsis grandiflora "Domino".
Quelques éclats supplémentaires prélevés sur une touffe plantureuse m'ont permis
d'étoffer le décor.
















Ai-je besoin de vous vanter les qualités de cette bonne vivace qui commence sa floraison
à la fin du mois de juin pour l'interrompre à l'arrivée de l'automne ?
Docile, rustique et conciliante, elle s'est adaptée avec facilité dans le sol de mon jardin
et fleurit avec générosité les massifs ensoleillés
Sur des tiges solides de 40 cm de hauteur, "Domino" donne une avalanche de capitules
jaunes et se distingue surtout par la coquetterie colorée 
 qui agrémente le coeur.
En dehors de la suppression des fleurs fanées, ce coréopsis n'exige aucun soin particulier, et
pourtant côté floraison, il assume, il n'hésite pas à donner le meilleur de lui
même.
Il éblouit sans quémander une nourriture très riche et abondante.
Bref, vous avez compris que cette variété comble tous les jardiniers en quête despèces
 d’espèces faciles à acclimater dans leur jardin.



Pour compléter lensemble, quelques éclats prélevés, sur une touffe de géranium bien établie,
sur une hémérocalle en place depuis la création du jardin, et sur un pied de
 véronique, ont été installés autour de "Domino".



Belle journée à toutes et tous.

mercredi 10 avril 2013

Gaillarde peinte



Dans un espace baigné de soleil, au pied d'une plante tropicale, la gaillarde peinte poursuit
depuis plusieurs années sa croissance sans montrer le moindre signe
de faiblesse.
Radieuse, elle affiche trois couleurs pétillantes et chaudes, du rouge, du jaune et de
l'orange.
Vivace de longue durée, traditionnelle, elle se contente d'un sol pauvre et ingrat .
Jamais envahissante, elle offre une floraison flamboyante.


Portées par des tiges courtes et solides d'une cinquantaine de centimètres de hauteur, un plant
de gaillarde peinte produit tout l'été des capitules appréciés par les 
jardiniers et la faune ailée qui se pose sur
 ses gros boutons.
Depuis plusieurs années, cette astéracée fait partie des décors d'été.
Elle a tout de suite acceptée de croître avec aisance et facilité dans le sol
 drainé du jardin.
Elle débute son fleurissement à la fin du mois de mai et s’arrête au
 début des gelées.
Au cours de l'été, pour profiter en arrière saison de ses couleurs, je supprime
les fleurs fanées de la première livrée.


Pour obtenir de nouveaux plants de gaillarde peinte, je pourrais très bien acquérir des
 plants vendus en ce moment dans toutes les jardineries.
Je préfère semer cette vivace en janvier, elle donne l'année du semis une floraison
de belle qualité
 Dès l'année suivante le plant fortifié dévoile une plante robuste capable de rester
en place pendant quelques années.


Au cours de la semaine, quelques godets de gaillarde peinte ont été installés
auprès des rosiers jaune orangé.
Pour obtenir un décor lumineux, une hémérocalle à fleurs jaunes, et un coréopsis
compétent l'ensemble pour donner une floraison optimale dès le
début de l'été.



Belle journée ensoleillée

dimanche 7 avril 2013

Création d'un massif de plantes vivaces



Dans une zone du jardin, non dévoilée, j'ai crée un massif de plantes vivaces réparties dans
 des îlots entre des rosiers.
Chaque îlot se compose d'espèces implantées au jardin depuis plusieurs années.
Mon message du jour a été fait à partir des photos de ces plantes,
 agencées différemment.
Des variétés devenues imposantes qui nécessitaient d'être divisées.
Les floraisons s'échelonnent de la mi mai à la fin du mois d’août.
Pour cette première association, j'ai retenu la couleur rose.


Pour festonner l'avant du massif, le géranium à fleurs roses qui chatouille le pied de "Mme
Isaac  Péreire" sur la première vue a été divisé.
A la fin du printemps, ses fleurs se mêlent à une armoise.
 L'an dernier en janvier, j'ai réalisé un semis de lupin.
Depuis l'automne dernier les plants ont été répartis dans les massifs.
Derrière le géranium,  un lupin rose et blanc accompagne la valériane, obtenue à partir
 d'un semis spontané.
Rose tendre pour cet iris prolifique, haut sur tige qui structure le fond de l'ensemble.





Pour le deuxième îlot, sept partenaires évoluent de juin à la fin
 du mois d’août.
Une armoise, une véronique spicata haute de 35 cm, et un géranium à fleurs
roses ourlent la bordure.
Au deuxième rang, la Sauge Sclarée se ressème avec générosité pour fleurir à côté 
d'un Liatris.
Ce duo réalisé à la création du jardin a été délaissé à tort.
Pour mon goût, les silhouettes de ces deux fleurs s’accordent bien.
En fond de massif deux espèces robustes, l'échinacéa, de hauteur moyenne et un
 une variété de salicaire géante qui se bouture avec une facilité déconcertante.
  A la troisième année, elle prend de la hauteur et remplace
avantageusement un arbuste.


Le troisième îlot se décline en blanc avec en bordure un géranium .
De chaque côté de celui-ci s’enracinent depuis peu deux nouvelles plantes vivaces
qui seront dévoilées en juin.




 Dans quelques semaines, un lupin blanc dressera ses hampes florales prés
des corolles joufflues et chiffonnées d'un pavot d'Orient. 
Un iris blanc omniprésent dans le jardin a été divisé en août dernier.





Du blanc, du rose et du parme pour la dernière association.
Les plantes de la bordure sont à découvrir en juin.
 Ce sont des nouvelles variétés, accueillies l'an dernier, installées à l'écart des massifs.
Elles me permettent de planter aujourd'hui des plants plus
forts et vigoureux.
Au deuxième rang,  une Lysimaque et un Liatris fleurissent simultanément.
Une association déjà faite au jardin qui m'enthousiasme à chaque saison.
La sanguisorbe un peu oubliée fait son retour en force à côté d'une Sidalcéa
 à fleurs blanches.
A la fin de l'été dernier, au moment de la récolte, j'ai échappé les semences.
A la faveur d'un automne doux, les graines ont germé.
 Plusieurs plants manipulables ont été intégrés afin d'étoffer le décor.
Une belle variété de Monarde, qui peaufinait sa croissance dans la nursery, s'enracine
 depuis une semaine.
Dans quelques jours, afin que l'ensemble du massif reste coloré  tout l'été,
je sèmerai sur place quelques graines de plantes annuelles
 de culture facile.
Elles prendront le relais des vivaces défleuries.


Quand la nature va prendre de l'ampleur, je ferai un message sur les rosiers entourés
 de ces vivaces.
Pour le moment, on ne distingue que les touffes de lupins, de pavots et quelques feuilles d'iris.


Je vous offre la salicaire en fond du massif  de l'hydrangéa paniculata
"Early Sensation".

Bon dimanche à tous.

jeudi 4 avril 2013

"Loddon Anna" une campanule à revoir.



Quelques jardinautes connaissent la campanule "Loddon Anna" qui colore le bas de
la rocaille de mon jardin 
Mais pour d'autres amis jardiniers, elle peut être une nouveauté à découvrir
et à accueillir.




Au cours de ces saisons passées au jardin, la campanule Loddon Anna" a défié le froid de
l'hiver 2012 et résiste chaque année aux étés parfois brûlants.
Elle est toujours aussi plantureuse, gracieuse et sa teinte délicieusement romantique.
Dans le sol très drainant de cette zone, ses nombreuses corolles sonnent l'arrivée de l'été.
Une floraison que je retarde, car en mai, je pince ses tiges à mi-hauteur. 
Ce petit geste simple mais bien utile évite à notre belle de déployer ses fleurs
sur des tiges trop hautes et de s'affaisser sous la première pluie.


En ce moment, la météo capricieuse a retardé l'essor de la végétation.
Je vais patienter encore quelques jours pour prélever deux ou trois éclats situés
 à la périphérie de la souche pour habiller un nouvel espace.
Ce nouveau massif sur lequel je travaille en ce moment sera peuplé de vivaces 
présentes au jardin.
Je vous reparle de ce projet dimanche prochain normalement...




Belle journée à toutes et tous.

mardi 2 avril 2013

L'aventure d'une bignone


L'aventure de la bignone de mon jardin a débuté au printemps 2009.
Je ne désirais pas acquérir une liane mais un cultivar à fleurs jaunes
conduit sur un tronc.
Au cours du premier été, il fleurissait au centre de ce massif peuplé uniquement à
 cette époque de plantes saisonnières.
Très vite le massif a évolué et remanié avec des espèces pérennes.
Cette zone du jardin étant très chaude, elle était parfaite pour accueillir un Lagerstroémia
 et un Vitex.


Le printemps suivant, la bignone a été déplacée de quelques mètres pour évoluer
en sujet isolé.
Dans ce nouvel espace, le jasmin de Virginie profite du sol drainé nécessaire à son bien
 être, et bénéficie de la chaleur indispensable pour donner
 un beau fleurissement.
Ce massif est exposé sud-ouest, il est abrité du vent du nord très froid et desséchant.




Au cours de l'été, ce cultivar donne des fleurs en forme de trompette jaune donnant une 
floraison spectaculaire.
Elle débute au début du mois de juillet et se termine à la fin du mois d'octobre.
Le feuillage très élégant valorise les corolles.


 En mars, la taille de la bignone s'impose, je dois maîtriser sa ramure afin de lui
conserver une silhouette harmonieuse.

 


Depuis quelques jours, j'ai taillé les branches secondaires à deux ou trois yeux.
La charpente à présent bien établie n'a pas été touchée.
Les rameaux desséchés ont été supprimés.


En dehors de la taille annuelle, la bignone ne nécessite aucun entretien supplémentaire.
Pour favoriser le fleurissement, en désherbant la base du tronc, j'ai enfoui 
un engrais organique riche en potasse.


Dans cette scène datant du mois d’août, la floraison de la bignone commence
 à décliner.
La moisson florale est plus importante en juillet.
Néanmoins, l'arbuste forme encore de nouveaux boutons donnant des fleurs jusqu'à
l'arrivée des premières gelées.

Belle journée à tous.