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dimanche 12 janvier 2014

Rosier "Louise Odier"


Amis jardiniers, avant la saison des roses, j'ai le plaisir de vous présenter un charmant rosier
Bourbon qui se nomme "Louise Odier".
Il possède tous les atouts pour séduire.
Sa croissance :
 Elle est très rapide, l'arbuste au bout de deux ans culmine à plus d'un mètre 
cinquante.
Toute la belle saison "Louise" prodigue une profusion de corolles rose vif 
qui défient les intempéries.
Le printemps médiocre de 2013 n'a pas retardé son fleurissement.
Les fleurs perchées sur des tiges solides sont parvenues à l'éclosion sans retard.
Elles étaient bien comme d'habitude réunies par trois, rarement
solitaires.
Autre attrait :
L'arbuste est solide, loin d'être dans sa plénitude mais très prometteur.



Les roses de Louise Odier sont admirables, d'une beauté parfaite, bien roulées, bien galbées,
ni trop joufflues, ni maigrelettes.
Elles sont posées sur un feuillage vert foncé qui ne connait ni les taches noires, ni
 l’oïdium.
Quant à son parfum, il mérite tous les superlatifs.
Puissant, enivrant, capiteux, il répand des fragrances savoureuses appréciées
de tous les nez délicats.






Pour mettre en valeur les roses de "Louise", j'ai employé des plantes vivaces traditionnelles,
simples mais robustes et rustiques:
Le géranium macrorrhyzum, pour sa longue floraison et les oreilles d'ours pour la
couleur grise de son feuillage.
L'astrance blanche qui peuple un autre massif sera divisée au printemps et remplacera
un plant de sisyrinchium striatum.


Par bonheur, la floraison du rosier du jour est de longue durée.
Quand le géranium commence à défleurir, un polyantha  prend le relais.
Ce rosier nommé "Mimi Pinson" enchante tout l'été.


Amitiés fleuries...


Bon dimanche à tous.
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vendredi 10 janvier 2014

Taille d'un rosier "Rugosa"


Dans le courant de l'été dernier, au coeur du rosier rugosa "Belle Poitevine, des gourmands
se sont installés avec une vigueur étonnante.
Ils ont pris une ampleur considérable.
Ils sont faciles à repérer, les tiges sont rouges, épineuses, puissantes très différentes de celles
du rugosa.
Ces rejets forment un nœud sous le point de greffe du rosier.


Au départ de la dernière floraison, je n'ai pas remarqué les gourmands, la
prestation de l'arbuste ne semblait pas être altérée par le
parasite.





Les gourmands se sont développés en force à partir du mois d’août.
En trois semaines, les tiges volubiles ont dépassé plus de 3M de hauteur et
mesuraient plus de 3 cm de diamètre.



Le beau temps de la semaine m'a incité à effectuer le retrait de ces rejets.
Pour faciliter la tâche qui s’annonçait difficile, j'ai commencé à réduire la ramure, supprimé
les branches noircies et celles qui me gênaient. 
Les tiges du rosier rugosa ne sont pas tendres, j'ai dû enfiler des gants spéciaux
et à l'aide d'un sécateur à bras, j'ai commencé à couper les tiges rebelles.

Pour enlever efficacement les gourmands, à l'aide d'une pelle j'ai retiré la terre autour
du rosier sur 40 cm de profondeur afin d'atteindre et extirper 
 dans sa globalité l'envahisseur.
La tache s’annonçait difficile mais pas insurmontable.
Après beaucoup d'efforts, je suis arrivée à tirer un chignon et les racines qui partaient
en dessous du porte-greffe.


A présent le rosier rugosa retrouve son allure, avec ses tiges épineuses qui le caractérise
si bien.
Au printemps prochain,  je veillerai et arracherai si besoin les éventuels rejets.




Pour le plaisir.
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Le rosier rugosa "Belle Poitevine" est un des premiers rosiers accueillis au jardin.
Son volume et ses dimensions sont proportionnels à son ancienneté.
C'est  un arbuste hyper complaisant, fidèle au rendez-vous de juin
même si les conditions climatiques sont aléatoires.



Amitiés fleuries

mercredi 8 janvier 2014

Evolution du rosier "Veilchenblau"



En 2010,  j'ai présenté le rosier "Veilchenblau" entouré de plantes aussi jeunes
que le grimpant.
L'arbuste s'enracinait depuis deux ans dans une zone du jardin qui a beaucoup
évolué au fil des ans.
 Néanmoins, ses roses n'ont pas changé, elles sont toujours aussi affriolantes.
Les nombreux bouquets qui le recouvrent offrent des petites corolles dans un coloris subtil.
C'est surtout l'évolution autour du rosier que je propose aujourd'hui.


Imaginez que nous sommes en juin, la nature explose pour offrir un foisonnement végétal.
Voir toutes ces couleurs, c'est bon pour le moral, même si en ce moment nous profitons
d'un temps plus que clément pour un mois de janvier.

Peu de temps après l'implantation de "Veilchenblau", la bordure a été rehaussée de  deux
rosiers supplémentaires aussi gracieux que florifères.


Sous le mûrier, j'ai installé deux types de végétation.
Sur le côté gauche, le plus ensoleillé, les rosiers offrent une ramure bien équilibrée
que je maîtrise à peine.
Sur le côté droit, l'espace profite de l'ombre légère de l'arbre.
Les hydrangéas qui couvrent le massif prennent le relais des floraisons en juillet.


En détail, le rosier  rose tendre qui se répand nonchalamment sur la pelouse porte le nom d'un 
petit rongeur parfois aquatique ou terrestre.
"Castor"


Quant au rosier buissonnant rose vif, il porte le nom d'un brigand, "Robin des Bois", mais
 attention un héros au coeur large qui détroussait les riches
pour donner aux pauvres.
Plus sérieusement "Robin Hood" est un hybride de moschata obtenu par 
"Pemberton" en 1927.

Belle journée à tous.

dimanche 5 janvier 2014

L'essor du jardin


Le 5 janvier 2005, je débutais la création du jardin dans une certaine douceur atmosphérique,
 sans un souffle de vent, un temps parfait pour planter les arbustes
 en périphérie du terrain.
Huit ans après, toutes les variétés plantées déploient des ramures exubérantes.


Le jeune poirier à fleurs est devenu un arbre plantureux qu'il faudra certainement 
  maîtriser pour la première fois à la fin du 
 printemps prochain.
Il forme avec l'amélanchier du canada un duo de fleurs simples fleurissant
simultanément dans un blanc pur.


Au fil des ans, l'essor d'un prunus serrulata s'est montré à la hauteur de sa réputation.
L'arbuste a développé une silhouette évasée remarquable et sa floraison est toujours
abondante et sublime.


Au cours du mois de janvier 2005, nous avons planté les arbustes qui constituent aujourd'hui
le fond du décor d'un autre côté du terrain....


Les arbustes à la suite du cytise ont été plantés l’automne suivant.


Puis, début février, un froid glacial s'est installé en deux jours, nous empêchant de
poursuivre nos travaux.
J'ai dû enterrer à la hâte l' eucalyptus dans un tas de sable pour le protéger du gel.


 Pour la même raison, j'ai remisé dans le garage un jeune fusain à feuillage doré, ainsi 
que le bambou sacré.


Ce froid intense a duré pendant trois semaines avec des températures nocturnes de -17°
et diurnes de -8°.
Plus question de papillonner dans le jardin.


Après ce froid polaire, les plantations sont reparties de plus belle.
Et depuis, le prunus amanogawa s'est enraciné déployant chaque printemps
une floraison remarquable.


Après la plantation des arbustes des haies, nous avons aménagé l'intérieur du jardin.
Pour favoriser les déplacements, l'allée principale avait été
ensemencée dès le printemps.
Dans cette allée que j'appelle "Allée des rhododendrons", plusieurs sujets de cette famille
ont été accueillis en très petits sujets.


Certains sont à maturité, les autres ne sont pas encore dans la plénitude mais ils
 s'en approchent.


 Un peu plus loin, les rosiers plantés en 2007 n'étaient pas à l'époque entourés
de plantes vivaces.
Pendant deux ans, j'ai laissé le système racinaire des jeunes rosiers s'installer 
sans encombre.
Au même moment, les géraniums vivaces prévus pour tenir compagnie aux rosiers ont conforté
leur croissance dans la pouponnière.


Je ne m'attarde pas aujourd'hui sur le premier rosier planté en 2006. 
Je rédigerai dans le mois un message sur son aventure et l'évolution 
 du décor environnant.


Au printemps 2007, j'ai décidé de prolonger l'allée principale.
L’installation d'une arche a permis d’accueillir deux rosiers grimpants et deux lianes
moyennement exubérantes.


Pour peupler cette nouvelle allée nommée "allée des rosiers", ce qui n'est pas très original,
j'ai divisé les géraniums, les alchémilles et apprivoisé de nouvelles
variétés qui commencent à faire leur effet.


Quelques semaines plus tard, construction d'une arche supplémentaire pour souligner la fin de
 l'allée et le début d'un nouveau massif à découvrir dans
  un prochain message.


Pour suivre le plan initialement prévu dès la création du jardin, et après l'implantation de nombreux
rosiers, en 2009, quelques hydrangéas ont commencé à colorer les zones ombragées.



En 2011, création d'un massif bicolore, blanc bleu, avec des plantes annuelles
et en point de mire un hydrangéa paniculata qui apprécie
le plein soleil.


L'année suivante, après avoir refait la pelouse , la plate bande devant la maison a été redessinée,
élargie, afin de planter un décor pour l'été.


Au début de 2013, à l'arrière de la maison, l'essor du jardin s'est 
poursuivi par la création d'un îlot habillé de rosiers anglais 
et par l'aménagement de deux parcelles peuplées de
plantes vivaces et de rosiers.


La première partie de ce message "l'essor du jardin" se termine avec le rosier 
"Princess Alexandra of Kent" qui habille un îlot à découvrir
dans les semaines à venir.


Bon dimanche à tous.

jeudi 2 janvier 2014

Un conifère de petite taille !!!


Amis jardiniers, vous vous souvenez de cet épisode neigeux qui s'est abattu dans ma
région fin novembre.
Sous cet épais manteau se cachait un conifère de petite taille dont j'ai perdu la fiche
 signalétique mais que certains d'entre vous reconnaîtront peut-être.


La forme de ce conifère est conique, son feuillage se compose d'aiguilles courtes
douces au toucher.
A l'achat, il mesurait une trentaine de centimètres, sept ans plus tard, il en fait à peine 90.
Sa croissance est lente.
Grâce à son feuillage persistant, au coeur de l'hiver le jardin parait moins nu.
Au fil des ans, son système racinaire a stabilisé la terre de cet univers rocailleux
pentu et difficile à travailler.
Au printemps, son feuillage juvénile vert clair est resplendissant.



Par bonheur, avec le temps, les végétaux de cet univers ont pris de l'ampleur, réduisant le
développement des mauvaises herbes.
Une tache ingrate qui ne séduit aucun jardinier.
N'est ce pas chères amies et amis ? 


Juin, quand la nature est palpitante, les végétaux de la rocaille prennent des couleurs
savoureuses.
Chaque variété expose ses plus beaux atours.
Toutes les espèces installées dans cette zone du jardin sont simples, solides,
 traditionnelles qui demandent un minimum d'entretien.
Leurs feuillages printaniers apportent de la fraîcheur à l'ensemble.


La rocaille n'est pas la zone du jardin sur laquelle je m'attarde...
Autour de ce conifère, à part les iris que j'ai installés, les autres plantes
sont un cadeau de "Dame Nature".
Le lupin est un semis spontané.
Vagabonde et intrépide, la coquelourde s'installe partout.

Belle journée à tous.