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samedi 8 octobre 2011

L'évolution des rosiers.


L'automne vient d'arriver, il est temps d'entamer une analyse
sélective sur l'évolution de mes rosiers.
C'est en parcourant les allées du jardin que je découvre arbuste
après arbuste la situation favorable ou non de chacun afin
d'apporter des modifications d'implantation
si nécessaire.


"Sourire d'Orchidée" installé à la création du jardin est à présent
à son apogée.
Pour cette saison, sa beauté très florifère, sa robustesse
pendant la sécheresse de cette année, le place en tête
de mes favoris.


Depuis l'antiquité, la rose exprime désir, beauté, et
 sensualité.
Les roses de "Constances Spry" évoquent bien tous ces symboles.
Dommage que ce rosier ne donne qu'une
floraison unique.


 "Constance Spry" vu de l'autre côté du massif.


Rien ne vaut un rosier paysager comme "Robin Hood" pour fleurir
un massif durant plusieurs mois.
Certes, il lui manque un ou deux ans de plus pour
dévoiler l'arbuste généreux qu'il va devenir.


"Laure Davoust" est un très beau rosier grimpant, hybride de multiflora lové dans un massif 
pour le protéger des grands froids. 
J'ai oublié de garder le souvenir de sa belle floraison, car ce n'est pas un rosier remontant.
                                         

J'ai beaucoup hésité avant d'installer le rosier "Paul Neyron
dans les massifs.
Cet hybride remontant obtenu en 1869 par "Levet" n'apprécie guère
la  proximité de plantes vivaces.
Au siècle dernier, cet arbuste était cultivé pour la fleur coupée.
Un port érigé pour cet arbuste de 1.20m, quelque peu sensible
aux maladies.


La beauté de "Paul" s'obtient par un régime fertilisant soutenu
 et régulier.
Enormes, mais toujours séduisantes, les fleurs rose-carminé vif
ornent le jardin de mai aux derniers jours
 du mois d'octobre.


Sur la droite "Marie Paviè".
Avec le rosier "Raymond Privat" en attente dans le terrain
 d'essai, ils formeront dès le printemps prochain
un nouveau duo.



Le rosier "Raymond Privat est un polyantha de 60cm de haut qui fleurit du printemps aux gelées. Après deux années de culture à l'écart pour peaufiner son embonpoint, il intégrera les massifs dans le courant du mois de novembre.

Les  bouquet de "Raymond Privat" se composent de fleurs mi-doubles
d'un joli rose violacé.




 Le phlox carolina "Bill Baker"
et une véronique viendront dans quelques jours
encadrer le rosier "Lavender Dream".


Prochainement, je vous parlerai de mon rosier noisette préféré.
Un bel "Ornement" dans un jardin !


Très bon week-end à tous.


mercredi 5 octobre 2011

Hydrangéa macrophylla "Twist-n-Shout"


Incroyable ! Nous sommes le cinquième jour du mois d'octobre et
l'hydrangéa macrophylla "Twist-n-Shout produit encore
de belles inflorescences plates.
Surprenante ! Cette variété résiste aux froids les plus mordants.
Non seulement les boutons floraux se forment sur les nouvelles
pousses, mais les fleurs apparaissent aussi sur le
vieux bois.




Trop jeune encore, la hauteur de cette plante ne dépasse pas 80 cm de haut.
A maturité elle atteindra entre 1m et 1.50 m.



En prenant le soin de couper les inflorescences fanées, les fleurs se
succèdent tout le long de l'été.
Je tiens à conserver les fleurs fertiles du centre dans ce beau coloris,
ainsi que les fleurs stériles dans un rose lumineux.
Pour cette raison, à la plantation, j'ai composé un mélange , fait avec la terre  
neutre et drainante du jardin, un terreau enrichi en matières
organiques, plus de la terre argileuse pour
conserver de l'humidité
Afin d'obtenir un développement harmonieux toutes les plantes de
 ce massif bénéficie d'une fraîcheur du sol nécessaire
et même indispensable.



Au charme des inflorescences, d'une quinzaine de centimètres, s'ajoute
la beauté du feuillage qui commence à adopter de superbes
tonalités d'automne.


A la faveur de cet automne doux , des boutons se reforment , mais je crains que 
les jeunes inflorescences n'arrivent pas à maturité.


Actuellement la couleur des fleurs de cet hydrangéa s'accorde à la teinte 
des  petites corolles du rosier couvre-sol "Pink -Spray"
qui renouvelle sa floraison.



Belle journée ....à bientôt....
..........
.....

lundi 3 octobre 2011

Rosier "Westerland"


Avec la chaleur qui règne en ce moment, le rosier "Westerland" se
charge à nouveau de quelques bouquets.
En supprimant régulièrement les roses fanées, la floraison du moment
est encore très appréciable                         
L'orange n'est pas une couleur habituelle dans mon jardin !
Certes!
Parfois, il m'arrive de bousculer mes goûts en matière de coloris,
en apportant des couleurs plus toniques, et des teintes
plus chaudes.




Imaginez un bel arbuste atteignant rapidement plus de 1.80 m de haut, faisant preuve
 d'une grande robustesse.
La remontée de l'automne me permet de profiter de belles roses d'une grosseur moyenne.
Elles s'ouvrent en coupes semi-doubles d'une dizaine
de centimètres.
Leur évolution allie un subtil mélange de jaune et d'abricot, les corolles
s'harmonisent parfaitement avec la teinte rouge
des boutons pointus.
Des fleurs, formées de pétales crantés, échevelés, parfois de courte durée,
 se renouvellent aisément.


Accompagné d'une campanule, ce rosier débute sa floraison en juin.
Son parfum est plutôt léger, mais qu'importe!
Je n'utilise pas "Westerland" pour parfumer le jardin, mais pour
son aptitude à fleurir jusqu'aux gelées.


"Westerland" en juin.

Peut-être vous demandez vous comment faire pour obtenir un rosier
aussi florifère?
Rien de spécial ! Un régime fertilisant tout à fait normal.
Une nourriture équilibrée, celle que je 
donne à tous les rosiers du jardin 
Et pour la taille ?
Très simple, en mars, au départ de la végétation, je n'hésite pas à
réduire les rameaux d'une bonne moitié de leur
longueur.
Une petite précision: Ce rosier a été obtenu en 1969 par
"kordes".

Pour suivre l'évolution du rosier "Westerland" cliquez sur le lien suivant:



Belle journée à tous.


mercredi 28 septembre 2011

L'évolution du jardin


 Depuis sa création en 2005, au fil des jours, le jardin a évolué.
L'allée gazonnée, facilite l'accès aux massifs créés au fur et à mesure de mes
 inspirations avec des sujets qui ont retenu mon attention
lors de mes visites dans des
 parcs floraux.


Imprégnée par des souvenirs d'enfance, mon idée de faire de cet
espace de créativité un jardin de roses n'a pas changé.


Les rosiers, stars du jardin, n'ont pas tous la même vitesse de croissance,
mais j'ai le sentiment que toutes les variétés choisies méticuleusement
 apprécient la terre qui leur est offerte.


Quant aux couleurs, à part le jaune qui reste assez discret, elles sont
presque toutes présentes.
 L'association du phlox "Carolina Bill Baker" avec une campanule bleu reste une de mes
scènes favorites.


Mûrement réfléchies, les essences qui composent ce massif
se déclinent dans un camaïeu allant du rose
au pourpre.
Pour combler certains espaces, j'ajoute une petite
touche de bleu.


Même si le jaune n'est pas une de mes teintes préférées, le tandem
très contrasté d'une véronique et du coréopsis
restera encore présent pendant longtemps.


Dans ce massif, le géranium "Magnificum", un peu trop
volumineux pour un premier rang sera changé de place cet automne.


Les fleurs ne sont pas les seules à occuper les massifs.
Parfois, comme autour de cet érable pourpre, des feuillages d'hostas ou d'heuchères
festonnent l'avant des massifs.


"Gold Standard" est un hosta de taille moyenne planté devant l'érable.
Sous le soleil quelques heures dans la journée, son feuillage
vert aux nervures jaunes reste très lumineux.
D'un blanc laiteux, ses tiges florales apparaissent
en août.


Au niveau des changements, ce massif  composé exclusivement de
plantes annuelles, était trop discret jusqu'à la mi-juillet. 


A présent, une scène toujours à floraison estivale, développe un thème
en bleu et blanc, composé de plantes pour la plus part pérennes.
Elles colorent ce massif du début de l'été
jusqu'aux gelées.


Autre changement notable, la suppression du
 cèdre bleu dont les puissantes racines puisaient trop généreusement dans les massifs.
En revanche, le Picéa pungens "koster a été relooké lors de la
réfection de la pelouse .


Très belle journée à tous.

vendredi 23 septembre 2011

Hydrangéa aspéra "Villosa"


En août la chaleur caniculaire a endommagé le feuillage
de l'hydrangéa aspéra "Villosa".
De jolies feuilles allongées, étroites, revêtues  d'un épais duvet
qui ressemble à du velours.
De tous les "aspéra" du jardin "villosa"garde ma préférence.
Sur un arbuste érigé, la floraison débute après la mi-août.
La couleur des inflorescences garde une couleur stable.
Elle ne dépend pas du type de sol.


Entourées de fleurs rose-parme délicatement ciselées, les têtes plates
sont soyeuses d'un beau violet soutenu.


Une fleur et son feuillage avant la canicule.


Le feuillage après la canicule.
 Les inflorescences n'ont pas subit les méfaits de la chaleur.
elles sont restées nombreuses à fleurir. 



Compte tenu de la jeunesse de l'arbuste, je me contente de supprimer
les fleurs fanées à la fin de l'hiver.
Il s'enracine dans un endroit le moins exposé aux vents dominants
Lové dans un massif, au milieu d'autres variétés d'hydrangéa, "Villosa" profite d'un ombrage normalement suffisant les années
où la chaleur n'est pas aussi accablante.


Pour rester parmi des hydrangéas aspéra du jardin, je reviendrai sur
l'hydrangéa aspéra "macrophylla" en fleurs au début
du mois de juillet.



Cet aspéra se pare de fleurs plus grandes que "Villosa".
Les feuilles allongées sont aussi beaucoup plus larges.





Je termine par un petit mot sur un autre aspèra .
Très belles, les fleurs de l'hydrangéa aspéra "Anthony Bullivant"
apparaissent en début du mois d'août.
Elles persistent encore sur l'arbuste dans une couleur
bleue tirant sur le mauve.


Le port de l'arbuste est souple , un peu dégingandé.



----- Bon week end à tous ---